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Découvrez le parcours professionnel de Guillaume Lecomte et comment son expérience chez Mars a influencé sa carrière.

guillaume-4Mon parcours professionnel :

  • Adolescent fasciné par le pouvoir des marques, je fais une école de commerce. Curieux et touche à tout, j’apprécie mes 3 ans à Sup de Co, la variété des enseignements et activités extra-scolaires.
  • Stage en marketing grande conso chez Kraft, qui me confirme dans mon souhait d’être chef de marque.
  • Service national en CSNE à Londres, pour Citroën.
  • Entrée chez Henkel France, dans les lessives, où je fais un parcours classique de chef de marque.
  • A l’arrivée de notre premier enfant, la province nous attire, Mars me propose un poste de développement marketing pur, et j’entre chez Masterfoods à Haguenau en avril 2000, juste après la fusion « Power of One ».
  • Je travaille en électron libre au marketing sur des projets d’extension de la marque Mars sur de nouvelles catégories : tablettes, pâtisserie, ultra-frais.
  • Je pars ensuite comme chef des ventes Nord-Est France sur le réseau HM, où je prends beaucoup de plaisir à découvrir la vente, la négo, le management à distance.
  • Fort d’un double ancrage marketing et ventes, je suis nommé en 2002 à la direction du développement commercial Snackfood, où j’anime les équipes category management, promotion et support des ventes pour toutes les catégories sucrées.
  • Après cela, je prends un poste de directeur d’enseigne un peu particulier, puisque je m’occupais d’une part de la négo auprès des clients discounter (Lidl, Dia, Leader Price, Norma…), et d’autre part de représenter le groupe Mars, Inc. auprès des cellules internationales des grands clients français (Carrefour, Auchan, Casino, Agenor, Coopernic).
  • Je retourne en 2006 au Marketing dans un poste d’European Brand Director, basé à Slough en Angleterre, pour tenter de redresser le mauvais lancement de Mars Delight en Europe et finir le développement de Mars Planets.
  • Je quitte Mars et entre chez Distriborg (désormais Bjorg, Bonneterre et Compagnie) en 2008.

Ce que j’ai aimé chez Mars :

  • La confiance absolue placée par le groupe Mars dans le potentiel de ses collaborateurs, « les associés ». J’ai ressenti fortement que Mars pense que chacun de nous a le potentiel et les moyens de « faire la différence » et faire le succès du groupe. Cela s’est traduit, par exemple, par un accès illimité à la formation. Et, en ce qui me concerne, par un parcours de carrière riche, varié, rapide, où l’on m’a plusieurs fois confié des postes pour lesquels « je pensais ne pas être compétent, ni être tout à fait prêt. »
  • Ce que j’ai trouvé très étonnant, c’est que cet attachement au développement personnel ne se retrouvait pas vraiment dans les processus managériaux, par exemple dans les grilles d’évaluation ou les critères de promotion ; j’ai trouvé chez Mars une très grande hétérogénéité dans les calibres et pratiques managériales, d’un service et d’un pays à l’autre, malgré une culture d’entreprise très singulière et très forte. Peut-être était-ce le fait de la période de transition forte que Mars vivait dans ces années, avec le retrait de la famille Mars des commandes opérationnelles du groupe ?

Ce que j’ai appris chez Mars :

  • J’ai trouvé que Mars était spécialement en pointe techniquement dans le domaine commercial, aussi bien en Category Management qu’en négo ou en influence Point de Vente. J’ai beaucoup appris de mes années dans les ventes.
  • J’ai fait mienne la philosophie de la valeur « mutualité » : un bénéfice partagé est un bénéfice durable. C’est un motto très pertinent qui me sert depuis de boussole dans ma vie professionnelle.

Distriborg Oct 2014-15 - copieCe que je fais aujourd’hui :

  • J’ai la grande chance de contribuer à l’aventure d’une entreprise qui concilie au quotidien le sens (faire changer les habitudes alimentaires du plus grand nombre et donner accès au bio) et la performance (excellence technique, managériale, et financière).
  • Bjorg, Bonneterre et Compagnie est la filiale française d’un groupe hollandais (Wessanen), qui est le leader européen de l’alimentation biologique. Nous concevons, produisons, commercialisons en France, Angleterre, Hollande, Allemagne, Italie et Espagne des produit à haute valeur ajoutée nutritionnelle, environnementale et éthique. Par exemple, nous sommes parmi les leaders mondiaux en ce qui concerne les boissons végétales (alternatives au lait de vache). Le CA de la France est d’un peu plus de 300 millions d’euros, en progression à deux chiffres.
  • Après 6 ans comme directeur Marketing, j’ai pris en 2014 la direction générale d’une des 2 Business Units du groupe en France, celle qui sert les magasins spécialisés : « Bonneterre et Compagnie ».
  • J’anime les 110 collaborateurs de la Business Unit autour d’un plan stratégique et d’un compte d’exploitation dédié. En 3 ans, nous avons réalisé une croissance de plus de 30% de nos ventes, tout en réduisant de moitié la taille de notre portefeuille produits. En conséquence, nous avons réduit nos coûts fixes, investi massivement dans la qualité produit et dans nos marques (Bonneterre est la première marque bio du circuit spécialisé à faire de la publicité TV), renforcé significativement nos compétences en marketing, R&D, logistique et commercial, et accéléré nos gains de part de marché sur les catégories qui nous intéressent. En 2017, nous voulons passer un nouveau cap en qualité de service et de conseil-client, par le développement et l’implémentation d’un nouveau progiciel de gestion commerciale sur-mesure (CRM), qui nous permettra de mieux connaitre, servir, influencer et satisfaire nos clients.
  • Basé à Lyon, je profite de la présence de nombreux anciens Marsiens dans les entreprises de la région, pour des rencontres de MarsXchange toujours sympa, organisées par Pascale Mary et Christel Danel.

Mon conseil de carrière :

  • Oser quitter un poste ou une entreprise où l’on ne « grandit » plus, pour retrouver un terreau plus favorable à son épanouissement et sa croissance !
    Je ne crois pas qu’il y ait de mauvais collaborateurs, en revanche, chacun de nous peut passer d’un niveau de performance très élevé à médiocre lorsqu’il n’est pas dans l’environnement qui lui convient (impact de la culture d’entreprise, de changements de degré d’autonomie, d’une relation managériale stérile, par exemple).

Mon conseil de top manager à destination du middle management :

  • Savoir écouter et aller aux endroits où l’entreprise a besoin de valeur ajoutée.
  • Faciliter les actions du top management : absorber son stress, manager son patron, se mettre à sa place, lui apporter de la valeur ajoutée.
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